Le management interculturel : l’avenir des RH


Le vendredi 12 avril 2019 | Publi-reportage - SIRH SaaS
Le management interculturel : l’avenir des RH - DR

 

D’ici 10 ans, toutes les entreprises devront affronter la mixité culturelle. Afin de s’y préparer et d’appréhender ces changements, Aragon-eRH organise une matinale RH sur le thème du « management interculturel », le jeudi 23 mai prochain lors d’un « AragonHub » au Digital Center d’Econocom à Puteaux.

Le management interculturel s’impose aujourd’hui dans notre écosystème parce qu’il accompagne la mondialisation de l’économie et qu’il « peut permettre de donner des éclairages importants sur des dysfonctionnements au sein d’une entreprise », explique Isabelle Saffar, Directrice Générale d’Aragon-eRH. Il s’étend même au-delà de la sphère des RH : dans le marketing, dans la communication et plus largement dans tous les aspects du business. « C’est un sujet qui s’adresse à toutes les fonctions dans l’entreprise, que ce soit des managers, des experts RH, des directeurs commerciaux ou marketing  », complète-t-elle. Par ailleurs, le management interculturel a des répercutions concrètes : « Il permet de générer de la performance à différents niveaux en ayant une meilleure connaissance des aspects culturels : en termes qualitatifs, l’amélioration de la QVT liée à moins de stress et plus de bien-être dans l’entreprise parce qu’il offre plus de compréhension. Sur les aspects quantitatifs, il permet de générer du gain de temps parce que les sujets sont mieux adressés aux collaborateurs et les grilles de lectures communes à tous  », précise-t-elle.

L’homme au centre de tout

La diversité culturelle, Aragon-eRH la vit de l’intérieur. « Il y a une grande diversité chez Aragon-eRH et pourtant nous sommes une PME de 45 collaborateurs. La diversité culturelle de notre entreprise renvoie, en miroir, aux prévisions sur ce sujet. D’après les études, il est prévu que d’ici 10 ans, 80 % des entreprises de plus de 2.000 salariés auront plus de 40 nationalités différentes dans leurs équipes », explique Isabelle Saffar. « On se rend compte qu’il y a des programmations différentes chez l’homme, en fonction des cultures. Les techniques d’apprentissage scolaires se répercutent dans le monde du travail ou chacun va avoir sa vérité, sa grille de lecture. Cela peut créer des dysfonctionnements, de mauvaises interprétations, alors qu’en fin de compte, les problèmes résultent de ces différences culturelles. » C’est notamment le cas des évaluations de collaborateurs : les systèmes de notations n’ont pas tous la même valeur d’un système culturel à un autre.

Le management culturel améliore la donnée à l’international

L’enjeu des différences culturelles impacte la confiance que l’on peut alors mettre dans les chiffres. La matinale abordera les spécificités du traitement des données à l’international. Dans les entreprises qui ont le même SIRH diffusé dans le monde entier, les réalités locales ne sont parfois pas correctement interprétées. Ce phénomène est appréhendé par OneAragon, le SIRH d’Aragon-eRH, multilingue et implanté de plus de 30 pays. « Notre SIRH permet de gérer ces spécificités locales via des éléments de paramétrage puissants qui offrent la capacité de passer du local au global. Il permet d’agréger les données tout en restant « compliant » d’un point de vue règlementaire. Notre solution intègre un module qui est un collecteur de données. Il va chercher, au travers de SIRH divers et variés, tous types de données. Les tables de transcodification permettent de s’assurer de la bonne cohérence d’une même donnée d’un pays à l’autre » précise Isabelle Saffar. La conférence du jeudi 23 mai sera animée par une spécialiste de ces questions, Valérie Servant, Intercultural & Human Ressources Consultant qui à ce jour a mené plus de 150 missions dans le monde.

Inscriptions à la Matinale RH via ce lien.

 

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