Les soft skills : aller au-delà du recrutement !


Le vendredi 28 juin 2019 | Publi-reportage - Test de recrutement
Les soft skills : aller au-delà du recrutement ! - D.R.
L’importance des soft skills est aujourd’hui reconnu dans le monde professionnel. Il devient toutefois primordial d’apporter aux collaborateurs un contexte et des conditions dans lesquelles ils peuvent les développer et devenir les talents de demain

Même si elles sont un enjeu majeur du recrutement avec les évolutions des métiers, les soft skills restent encore, difficiles à appréhender. « Pour évaluer les soft skills, il faut prendre en compte les éléments de personnalités, les motivations, mais aussi tout ce qui est lié aux dispositions de l’individu à pouvoir interagir de manière fiable, respectueuse et en confiance avec les autres. Il est également important d’évaluer les capacités à adapter les modes de travail à des situations complexes, critiques ou inattendues. Ces ressources permettent au collaborateur d’organiser sa contribution à l’activité collective », explique Dominique Duquesnoy, Directeur Général de PerformanSe. « Il y a un débat entre l’acquis et l’inné concernant les soft skills parce qu’il y a ce mélange subtil de dispositions entre les traits de personnalité et la motivation, l’expérience et l’apprentissage. Aujourd’hui, chez PerformanSe, on considère les soft skills comme des compétences dynamiques, qui ne sont pas figées et qui peuvent être développées », complète Alexandra Didry, Directrice R&D chez PerformanSe. Afin que les soft skills soient une clé de réussite pour l’entreprise et le collaborateur, il ne suffit pas de les évaluer, il faut aussi prendre conscience de leur importance dans le contexte des tâches du salarié. « Il faut qu’il y ait de la part du collaborateur la perception d’une utilité de développer ces compétences pour l’organisation de son poste. Il est aussi important qu’il puisse y avoir un support de la part de l’entreprise et du manager, qui apporte les conditions du développement de ces savoirs-être », explique-t-elle.

Les soft skills, des compétences à long terme

« Quand il s’agit de softs skills, la réflexion se conçoit sur le long terme : le recruteur va envisager le potentiel d’un candidat, qui lui permettra d’évoluer sereinement et efficacement dans l’entreprise. Les RH ne font plus uniquement le pari de capacités cognitives immédiates mais aussi celui d’une contribution à la performance et aux nouveaux défis à long terme pour l’entreprise », précise Dominique Duquesnoy. Le temps est donc une notion primordiale dans le développement des soft skills. Pour tirer le meilleur parti de ces compétences et leur permettre de s’exprimer, il faut réunir des conditions particulières. « Le collaborateur a besoin des autres pour développer ses soft skills : il existe des techniques qui permettent de partir d’une idée personnelle et de générer un résultat supérieur à ce qu’un salarié avait imaginé. Par ailleurs, pour aiguiser les relations interpersonnelles, le collaborateur a besoin d’être mis en confiance et d’une culture du feedback. Cette bienveillance doit s’accompagner d’exigence : il faut énoncer clairement les objectifs attendus. Aujourd’hui, il est essentiellement question de flexibilité, mais l’agilité demande aussi de la structure », conclut Dominique Duquesnoy.

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