Leeaarn, le spécialiste de l’auto-formation à moindre coût, met le cap sur le DIF


Le lundi 04 février 2013 | Réforme formation
Leeaarn, le spécialiste de l’auto-formation à moindre coût, met le cap sur le DIF - D.R.

La société Leeaarn propose à ceux qui veulent s’auto-former dans les métiers du web et la création d’entreprise des cours du soir avec des experts à des tarifs allant de 20 à 50 euros. 

Introduction au digital marketing, comment recruter et travailler avec un (bon) développeur, booster son chiffre d’affaires grâce à Internet et aux réseaux sociaux… Ce sont quelques-unes des formations proposées par Leeaarn, start-up lancée il y a six mois, spécialisée dans le partage des compétences. « Notre objectif est de démocratiser l’accès à la formation. Pour cela, nous mettons en relation des personnes qui souhaitent s’auto-former et des experts dans les métiers du web et la création d’entreprise qui viennent partager leurs compétences. Par exemple, prochainement, Gilles Babinet (ancien président du Conseil national du numérique) interviendra », explique Antoine Amiel fondateur de la société avec son associé Jérémy Lecerf, directeur technique. Des cours du soir ouverts à tous sont donc organisés à Paris pour des tarifs oscillants entre 20 et 50 euros pour deux heures de cours. L’entreprise vise principalement des personnes âgées de 23 à 40 ans, étudiants en fin de cycle et en recherche d’emploi, des salariés qui veulent améliorer leurs compétences, des créateurs d’entreprise, mais aussi des cadres qui souhaitent agrandir leur réseau professionnel. « En semaine les cours se déroulent dans des espaces de co-working mais nous allons bientôt mettre en place un système pour y avoir accès en streaming », précise Antoine Amiel.

« Nous avons doublé le nombre d’élèves tous les mois »

Plusieurs formules sont possibles : cours de deux heures, cycle de 4 à 6 cours, en groupe avec une vingtaine de personnes ou en atelier plus personnalisé avec seulement 5 ou 6 élèves mais aussi des sessions de formation spécifiques sur les enjeux numériques du futur peuvent être organisées pour les entreprises. En janvier,  200 personnes ont participé à une quinzaine de cours. « Depuis le début, nous avons doublé le nombre d’élèves tous les mois. En février, nous allons donc organiser 25 à 30 cours », précise le co-fondateur. Et d’ajouter : « De nombreuses DRH nous font part de leur intérêt pour notre concept car l’auto-formation permet aux salariés d’acquérir de nouvelles compétences, de les valoriser et dans le cadre d’une recherche d’emploi, cette démarche est appréciée ». Et la petite entreprise va encore évoluer en développant à l’avenir des modules de formation en intra-entreprise avec un contenu pédagogique sur mesure. Par ailleurs, les fondateurs ont entamé des démarches afin que les salariés puissent accéder aux cours en utilisant leur droit individuel à la formation.

Chloe Cartier Santino

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