Après la Scandinavie, TalentSoft mise sur le Benelux


Le mercredi 20 mars 2013 | Gestion des talents
Après la Scandinavie, TalentSoft mise sur le Benelux - D.R.
Des références dans 100 pays, un tiers des clients basés à l’étranger, 25 % du CA réalisé hors des frontières en 2012… l’éditeur français ne se contente plus du marché national pour assurer son développement. L’objectif à court terme : devenir le n° 1 européen de la gestion des talents en mode SaaS, face à de puissants éditeurs américains qui, pourtant, quadrillent le marché



4 filiales à l’étranger

Courant 2011, TalentSoft initiait son internationalisation avec l’ouverture de bureaux en Allemagne et au Royaume-Uni. Une stratégie manifestement gagnante puisque deux nouvelles filiales ont été lancées ces derniers mois : la  première  en Suède fin 2012, et la seconde en Belgique en janvier. Des marchés régionaux particulièrement dynamiques en matière de talent management. Désormais, parmi les 175 collaborateurs de l’éditeur, 20 sont hors de France. « Nos filiales sont autonomes techniquement et commercialement, même si elles peuvent recevoir ponctuellement le soutien d’équipes françaises » explique Arnaud Caupin, Directeur des opérations internationales de Talentsoft.

De Bruxelles à Stockholm

TalentSoft compte 10 clients en Belgique aujourd’hui. « Nous avons eu de beaux succès sur les marchés publics dans ce pays, ce qui nous a conforté dans notre volonté d’investir au Benelux » observe Arnaud Caupin. L’objectif de l’éditeur est ambitieux : signer 20 nouveaux contrats dans la région d’ici la fin de l’année. Des différences de culture face à l’adhésion du mode SaaS ? « Pas de problème de réticence en Belgique, contrairement à d’autres pays où les délais de réflexion sont longs » constate TalentSoft. Idem en Suède, où les logiciels full web semblent être monnaie courante. « Notre approche européenne est unique sur le marché scandinave. Elle est adaptée aux entreprises locales de taille moyenne en recherche de solutions peu onéreuses, installées rapidement, avec plusieurs langues et devises » observe David Nouveau, directeur régional Nordics de TalenSoft, basé à Stockholm avec une équipe de 3 personnes.

2013 : accélération de l’internationalisation


« Nous sommes n° 1 en France ; nous voulons désormais être rapidement le leader en Europe » souligne Arnaud Caupin. L’Europe où les éditeurs RH américains comme Taleo/Oracle, ou SucessFactors/SAP sont fortement implantés. TalentSoft bouclait l’année 2012 avec un CA de 11,5 M€ en croissance de 35 %. Objectif 2013 : 15 M€ de CA, dont 30 % hors des frontières.

Gaëlle Fillion

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