Comment le matching peut-il accroître la diversité dans votre entreprise ?


Le vendredi 01 mars 2019 | Publi-reportage - Gestion des candidatures
Comment le matching peut-il accroître la diversité dans votre entreprise ? - D.R.

 

En permettant de dénicher le profil idéal parmi une liste restreinte de candidats répondant parfaitement aux besoins du poste et de l’entreprise, les outils de matching se sont imposés peu à peu dans le recrutement. Mais outre leur capacité à affiner le nombre de candidats, ils sont également capables d’en accroître la diversité… Focus avec Yves Loiseau directeur général chez Textkernel. 

1.     Des champs d’actions et de réflexion étendus

« Quand on a la pression du temps et du business et que l’on est submergé par les grands nombres, on a souvent tendance à aller au plus simple et à l’évidence », rappelle Yves Loiseau. Grâce à l’intelligence artificielle, le matching permet de scanner tous les possibles pour faire ressortir l’ensemble des options qui peuvent être intéressantes même si elles ne sont pas évidentes ou originales. « C’est un outil efficace pour lever ces freins à la fois techniques et mécaniques, mais aussi étendre les champs d’actions et de réflexion, permettant ainsi d’arriver à de très bons résultats en matière de diversité », souligne-il.

2.     Un processus anonymisé

« Le matching, tel que nous le pratiquons au sein de Textkernel, se fait au travers d’une base de données qui est créée à partir des CV dans un index distinct. Il est donc extrêmement facile au passage de retirer les informations personnelles liées au genre… », met en avant Yves Loiseau. Il est ainsi possible d’avoir un rapprochement entre une personne et un emploi qui se fait seulement sur un champ des possibles très élargi, dont les résultats seront présentés de façon anonyme permettent ainsi d’éliminer les biais qui peuvent être liés aux informations personnelles. Un atout non négligeable à l’heure où il incombe désormais aux entreprises de démontrer la non-discrimination liée aux genres de leurs collaborateurs.  

3.     Une augmentation du nombre de variables

« Il est facile d’agréger des informations précieuses en matière de diversité, qui sont aujourd’hui quelque peu éparses et pas toujours fédérées au sein du SIRH », explique le directeur général. Des technologies, comme celles proposées par Textkernel, permettent d’extraire des données des CV, telles que la profession, les compétences, l’expérience, de déduire des informations à partir du CV comme le ferait un recruteur, mais également de fédérer des informations issues d’autres sources. Il est ainsi possible de combiner au sein d’une même base de données de matching commune les informations du CV, les compétences, les résultats des tests, les préférences personnelles, les motivations… « C’est d’autant plus intéressant que mathématiquement, il est prouvé que plus il y a de variables, moins un biais s’il existe est fort », observe Yves Loiseau. Dans ce cadre, le matching permet d’avoir une vision plus holistique des individus et des emplois, tout en réduisant le poids des biais.

4.     Une valorisation des profils

L’intelligence artificielle et le matching permettent également de valoriser des profils qui souvent ne passent pas au travers des fourches caudines des bases de données et des formulaires de recherche, tels que les profils junior et senior. « Le matching associé à la puissance de l’IA est capable d’identifier dans un parcours complexe, à partir de points de données multiples, des profils que l’on n’aurait jamais trouvés grâce à des mots clés, tel que par exemple un entrepreneur, un leader, ou encore un expert en gestion de crise », conclut Yves Loiseau.

 

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