L'avenir appartient au SIRH


Le jeudi 18 février 2010 | Conseil SIRH
L'avenir appartient au SIRH

Évolution des processus de formation, avénement du e-recrutement, nouvelle gestion des compétences : pas de doute, le milieu des RH a subi de profondes mutations depuis 10 ans. « Pas de DRH sans SIRH »*, le nouvel essai du consultant Bernard Just fait la lumière sur les nombreux changements qui ont récemment transformé ce secteur de l’entreprise.

« Pas de DRH sans SIRH » est né d’un constat : certains responsables des ressources humaines rechignent encore à l’idée d’intégrer les systèmes techniques, qu’ils jugent trop complexes.  Mais « on ne peut pas repousser les SIRH en disant, ce n’est pas pour moi. Ma conviction est que ce secteur est en voie de devenir une fonction vitale pour les sociétés », soutient Bernard Just. « Il n’y a pas beaucoup de livres qui traitent précisément de ce sujet, ajoute le consultant enseignant. En dix ans, on est passé de systèmes qui géraient uniquement les payes et la gestion d’absence à des systèmes sophistiqués qui prennent en charge la formation des salariés et la gestion des talents. »
 
L’importance de retenir les bons employés

En raison du papy boom et de la pénurie qui sévit dans plusieurs milieux, retenir les talents au sein de l’entreprise est devenu un enjeu majeur pour les sociétés. Les DRH doivent intervenir en ce sens, mais elles ne peuvent y arriver sans une solide connaissance des SIRH, soutient Mr. Just. « Je ne suis pas devin, mais j’affirme que les SIRH continueront d’évoluer. En 2020, on sera sans doute face à des outils toujours plus faciles à utiliser qui permettront de gérer encore plus simplement le recrutement et la formation. »

L’uniformisation se dessine comme un autre axe d’évolution des SIRH selon Bernard Just. Ce dernier entrevoit notamment une future augmentation du e-recrutement à l’international, et ce sans que les entreprises aient besoin d’un système différent pour chaque pays.

* « Pas de DRH sans SIRH », Bernard Just, éditions Liaisons Sociales, 2010, 376 pages

Jean-Michel Nahas

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